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L’Anthologie de mon girl power

Mis à jour : 16 juil. 2018

Dans la théorie de la motivation de Maslow représentée par une pyramide, le sentiment d’appartenance figure parmi la hiérarchie des besoins nécessaires à l’être humain pour se réaliser pleinement. S’identifier à un groupe et ressentir l’envie d’en faire partie est un désir que nous chérissons tous.


Les spiiiiiiiice!


Déjà toute petite, j’avais cette envie de ressembler à ces femmes ou ses filles qui faisaient équipe, qui se soutenait dans l’adversité et dont on célébrait les différences. Il faut dire que dans les années 1990, une nouvelle vague féministe voyait le jour et on a trouvé le moyen de la commercialiser. Les Spice Girls étaient certes la référence la plus éloquente en matière de produits dérivés à cette époque. N’en déplaise à ma grande sœur, notre chambre était tapissée d’affiches disposées légèrement en angle de ces femmes qui abordaient la grimace et les signes de peace. En 6e année, mon taux de glycémie devait être au top de ses capacités à force de manger les suçons et les gommes qui me permettaient de posséder les rares effigies autocollantes de Gerry et d’Emma. Je suis encore convaincue que la probabilité presque inexistante de tomber sur une de ces deux-là était un complot bien calculé pour enrichir les poches de mon dentiste.





Deux films cultes des années 1990 ont également marqué mon imaginaire. Je réalise aujourd’hui que Le Club des baby-sitters réunissait de vraies girlboss. Non, mais elles avaient quand même mis sur pied une entreprise de gardiennage qui avait pris l’expansion d’un camp de jour en l’espace d’un été! En plus, la leader du groupe jouait à la balle. Hasard? Je ne pense pas.


Le club des baby-sitters


Dans le film Souvenirs d’un été (Now and then), malgré une distribution de personnages moins polarisée, l’essence du girl power était bien présente. On y montrait quatre filles en pleine émancipation capables d’assumer leur identité malgré la rivalité exercée par un groupe de garçons. Dans l’une des scènes du film, Roberta est au bâton et s’apprête à faire un coup de circuit. Hasard? Je ne pense pas. L’un des garçons tente de la déconcentrer en lui disant que les filles ne savent pas jouer à la balle-molle et lui demande de retourner chez elle jouer avec ses poupées. Je trouvais ça donc ben hot qu’elle ne soit pas impressionnée par la taille de son adversaire et qu’elle l’envoie directement au sol!



Now and then


Dans l’ordre logique des choses, intégrer la ligue Les princes n’était pas non plus un hasard si l’on regarde attentivement l’intérêt que je porte pour le girl power depuis mon enfance. Je me rappelle encore qu’à mon entrée dans l’équipe, j’avais ressenti que quelque chose d’important venait de se passer. L’effet était quand même assez «wow» et il est toujours à son summum quand on est sur le terrain ou qu’on donne au suivant.


Je me suis sans aucun doute construite et je continue à le faire, d’une certaine façon, à l’aide de ces modèles féminins. Je porte en moi un girl gang qui me rend forte et qui assouvi mon sentiment d’appartenance et me motive à me réaliser. Je suis un peu Gerry, un peu Emma, un peu Roberta et un peu toutes ces autres…


Lortie (Numéro 26)


Judith Lortie / Prince de l'équipe des noirs


Bien que le côté ludique de sa personnalité lui donne des airs de gamines, Judith est également dotée d’une grande sensibilité et d’une profondeur qui lui confèrent une grande sagesse. Notre numéro 26, c’est la <<bonne fille>>, mais c’est aussi celle qui ne veut jamais que le party finisse!

 


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